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Caveat venditor – Seller beware : à propos du glissement de risque et de la maturité croissante d’un secteur

La nouvelle a fait les choux gras des médias, ces dernières semaines : le chiffre d’affaires du commerce électronique a atteint des niveaux inédits en Belgique.

Le millésime 2016 se solde ainsi par une totale réussite pour le e-commerce en Belgique sur le plan de la croissance du chiffre d'affaires. Intrum a également publié, plus tôt ce mois, les étonnants résultats d'une enquête menée dans le sillage de la Journée nationale du consommateur, le 14 mars 2017 : les gens sont toujours plus téméraires pour ce qui concerne leurs achats sur Internet.

Au fil du temps, nous assistons donc à un glissement du risque. Là où le consommateur prenait autrefois un risque en achetant en ligne et en faisant ainsi un saut dans « l'inconnu », ce sont aujourd'hui les vendeurs qui assument une grande part du risque. Votre entreprise sait-elle, en effet, à qui elle vend réellement et, plus important peut-être, quel est le risque de non-paiement associé ?

Nous comprenons donc parfaitement que vous puissiez avoir pris connaissance de ces deux nouvelles avec des sentiments mitigés. En effet, nous constatons, d'une part, avec plaisir que le chiffre d'affaires potentiel des entreprises actives en ligne a le vent en poupe. Mais il convient, d'autre part, que ce chiffre d'affaires supplémentaire se concrétise par des rentrées financières et pas par une augmentation de vos créances douteuses en fin de parcours.

Comment pouvez-vous armer votre entreprise pour le futur ? Laissez-nous vous aider. Nous nous efforçons d'insuffler une bonne dose de vigilance à différentes étapes clés de la chaîne order-to-cash de nos clients.

Déployer un parcours adéquat de relance des débiteurs est une étape importante de cette chaîne. Votre procédure de rappel est-elle à la page ? Appréhendez-vous votre client via tous les canaux disponibles ? Utilisez-vous, à cet égard, toutes les technologies dont vous disposez aujourd'hui ? Intrum assiste ses clients au quotidien dans cette quête d'un équilibre en perpétuelle évolution.

Dans une phase ultérieure, vous pouvez compter sur nous, en tant que tierce partie, pour tenter d'obtenir un paiement de votre client par voie amiable et/ou judiciaire.

« La cession de créances : optimisez votre trésorerie dans le respect de votre relation client ! »

Outre ces deux étapes, nous proposons une autre solution simple, dont vous avez peut-être déjà entendu parler. Vous pouvez, en effet, céder vos créances ouvertes pratiquement à tout moment dans la chaîne order-to-cash. À la clé, pour vous ? Un surcroît direct et transparent de cash-flow, au moment de la transaction. Vous ne devez donc pas attendre la fin du parcours amiable et/ou judiciaire pour encaisser les sommes qui vous sont dues.

« Vendre mes créances ? », pensez-vous... « Mais je ne veux pas perdre le contact avec mon client. Et quel est le risque pour ma réputation ? »

Il est tout à fait normal que ce nouveau processus suscite des questions bien légitimes. Prenez contact avec nous pour un rendez-vous : nous passerons chez vous répondre à toutes vos questions. Concrètement, la cession de créances entraîne un nouveau glissement du risque de non-paiement vers Intrum et un surcroît direct et transparent de cash-flow pour votre entreprise. Une bonne chose, non ?

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