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Les directeurs d’hôpitaux doivent se réveiller

Les mauvais payeurs font perdre 51 millions d'euros aux hôpitaux

En 2014 les 92 hôpitaux généraux de notre pays ont perdu 51 millions d'euros en raison des factures impayées par les patients. C'est 30 % de plus qu'en 2012 et 2013, années durant lesquelles environ 40 millions d'euros d'impayés avaient été enregistrés à chaque fois.

C'est même plus qu'en 2011, année noire, lorsque les hôpitaux avaient perdu 46 millions d'euros. Tels sont les résultats de l'étude MAHA réalisée chaque année par Belfius. 

Gros problème pour la santé financière des hôpitaux

Dans L'Echo, Geert Gielens, chef économiste chez Belfius, parle d'un gros problème : « Les hôpitaux n'ont enregistré l'an dernier qu'un bénéfice de 147 millions d'euros. En regard, 51 millions d'euros est une très grosse somme. »

Les hôpitaux publics sont davantage confrontés aux mauvais payeurs que les institutions privées. Le problème est également plus important en ville. Autre constat de l'étude : les hôpitaux de Bruxelles sont les plus touchés. 

Bien communiquer et rechercher les causes

Les hôpitaux doivent découvrir pourquoi un patient ne paie pas. Est-il réellement pauvre et ne peut-il tout simplement pas payer ? A-t-il oublié de régler sa facture ? Ou l'a-t-il fait exprès pour disposer plus longtemps de cette somme d'argent ?

La plupart des hôpitaux belges ne sont pas suffisamment armés pour prendre en charge une telle communication – qui se déroule en grande partie par téléphone – avec les mauvais payeurs. 

Une approche sur mesure fait défaut

Le fait que les hôpitaux abordent tous les mauvais payeurs de la même manière, sans vraiment tenir compte des raisons sous-jacentes, n'est vraiment pas une bonne chose. Ils mettent tous les mauvais payeurs dans le même panier et hypothèquent ainsi leurs chances de succès.

Lorsqu'un hôpital envoie des messages inadaptés, n'emploie pas le bon ton et ne propose pas de solution aux gens qui ne peuvent absolument pas payer, il passe à côté de quelque chose. 

La phase à l'amiable n'est pas assez élaborée

Les hôpitaux font trop rapidement appel au recouvrement judiciaire. La procédure de recouvrement interne se limite bien souvent à un ou deux rappels. Tous les canaux de communication (injonctions par courrier, e-mail et SMS, contacts téléphoniques, discussions en face à face) ne sont pas exploités.

Recourir trop vite à un huissier de justice représente non seulement un coût supplémentaire pour vous et le patient, mais dans de nombreux cas, vous n'avez aucune garantie de revoir votre argent. 

Pourquoi sous-traiter le recouvrement à l'amiable à Intrum Justitia ?

  1. Nous faisons le maximum pour régler vos dossiers à l'amiable. Le recours au recouvrement judiciaire, plus onéreux, n'est envisagé que s'il est impossible de faire autrement et après une analyse approfondie par nos experts. Intrum Justitia ne vous pousse jamais (ni votre patient) à la dépense !
  2. Intrum Justitia met en œuvre une approche sur mesure pour chaque débiteur. Les actions de recouvrement à entreprendre sont déterminées par un score qui nous donne une idée du comportement du débiteur.
  3. Intrum Justitia investit beaucoup dans la joignabilité. Vos patients peuvent nous appeler pour discuter de leur dossier de 8h à 20h en semaine et de 9h à 13h le samedi.
  4. Quelle que soit la région du débiteur, chez Intrum Justitia, les dossiers en phase judiciaire sont traités par des avocats et des huissiers locaux, qui connaissent parfaitement le fonctionnement du tribunal de l'arrondissement concerné.
  5. Nous sommes capables de retrouver la nouvelle adresse de votre client, même s'il semble avoir quitté la surface de la Terre. Et également s'il a déménagé à l'étranger. Intrum Justitia offre la plus grande transparence. Via Intrum Web 2.0, vous bénéficiez d'un aperçu en temps réel du statut de vos créances.

 

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