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Les factures scolaires impayées mettent la santé financière des écoles en péril

À Anvers et à Gand, le montant des factures scolaires impayées dans l’enseignement communal dépasse les 100 000 euros. Dans certaines écoles, le nombre de factures impayées est passé de 5 % en 2007 à 20 % en 2012.

Les frais scolaires sont-ils trop élevés ?

Selon une étude de l’Institut supérieur du travail, les frais scolaires en secondaire s’élèvent en moyenne à 978 euros par élève par an. Les montants sont les plus élevés dans l’enseignement technique et professionnel. Pour une formation en coiffure, il faut par exemple déjà compter 300 euros rien que pour les produits capillaires.

La santé financière des écoles en péril

Lorsque les parents ne paient pas (ou pas à temps) les frais scolaires de leurs enfants, cela a des conséquences financières pour les écoles. Autrefois, les ventes de biscuits ou les soirées spaghetti organisées par les écoles servaient à acquérir du matériel de jeu supplémentaire ou à financer un voyage scolaire. Aujourd’hui, ces opérations servent de plus en plus à payer le matériel de base des écoles.

Certaines écoles n’arrivent plus depuis longtemps à offrir un environnement d’apprentissage idéal à leurs élèves. Elles ne sont plus en mesure de supporter les frais d’entretien ou de remplacement des anciens bâtiments. Elles n’ont tout simplement plus assez d’argent. La liste d’attente pour obtenir des subsides auprès de l’AGIOn (agence flamande pour l’infrastructure scolaire) n’a jamais été aussi longue !

Si les écoles ne font pas attention, de plus en plus d’investissements importants devront être reportés dans les années à venir. Que pouvez-vous faire pour éviter ce scénario catastrophe ?

6 moyens de donner plus de marge financière aux écoles

  1. L’expert « écoles » d’Intrum élaborera pour vous un processus de gestion du crédit efficace composé de rappels de paiement, de mises en demeure et d’un suivi téléphonique. Cliquez ici pour prendre rendez-vous avec notre expert.
  2. Un suivi rapide des mauvais payeurs est indispensable mais demande du temps. La plupart des administrations scolaires ne disposent pas d’un service financier capable d’assurer un suivi permanent des factures impayées. Et c’est là que le bât blesse. Pourquoi ne pas envisager de sous-traiter cette tâche entièrement ou partiellement ? Cliquez ici pour obtenir une offre de prix.
  3. À côté des mesures curatives, prévoyez également une politique préventive étendue. Aidez par exemple les parents à obtenir une réduction des frais scolaires. Dans l’enseignement communal à Gand, les parents peuvent, sur base de l’impôt sur le revenu qu’ils paient, bénéficier d’une exonération partielle et à Anvers, l’enseignement communal a lancé son propre service social, qui assure la médiation entre l’école et les parents. Intrum vous donne des conseils pour mettre en place des mesures préventives.
  4. Traitez les parents de manière socialement responsable. Cherchez activement des solutions pour les parents qui ne savent vraiment pas payer et faites le bon choix si vous faites appel à une agence de recouvrement. Optez pour une agence de recouvrement qui se soucie des parents et de l’enfant. Intrum travaille depuis des années avec Kind & Gezin. Nous possédons dès lors l’expertise nécessaire pour récupérer des créances auprès des parents de manière socialement responsable.
  5. Une gestion des coûts est possible, surtout dans l’enseignement secondaire. Lisez la brochure détaillée de la Fondation Roi Baudouin pour en savoir plus à ce sujet.
  6. Collaborez plus étroitement avec les entreprises. L’enseignement professionnel et technique se prête parfaitement à la recherche de sponsors qui acceptent de mettre leurs produits et leurs machines gratuitement à disposition. Pour les entreprises, les élèves et les étudiants sont les clients de l’avenir. Vous seriez curieux de voir à quel point les entreprises seraient prêtes à sponsoriser votre école.