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Tables rondes soins de santé à Gand et Limelette : reportage

Le 26 février 2013, Intrum a organisé une table ronde pour le secteur des soins de santé, à Gand. Le même exercice s'est déroulé à Limelette, le 18 février 2014. Une vingtaine de participants du secteur des soins de santé se sont réunis avec nos experts en gestion du crédit.

Vous n'y étiez pas, mais vous désirez rester informé ? Vous souhaitez découvrir l'opinion de grands acteurs du secteur des soins de santé ? Je vous dévoile volontiers les principales conclusions dans ce bref reportage !

Gestion des débiteurs : organisation de la phase préliminaire

L'organisation de la phase préliminaire diffère fortement selon la politique de l'hôpital. Une première différence régionale apparaît : le deuxième rappel disparaît de plus en plus en Flandre, tandis qu'il est encore pleinement utilisé en Wallonie. En règle générale, le ratio de succès d'un tel deuxième rappel est décevant.

Les appels téléphoniques semblent une bonne manière de persuader les patients de payer. Les hôpitaux disposent souvent de trop peu de personnel pour assurer le suivi téléphonique des mauvais payeurs.

Du fait de leur coût élevé, les envois recommandés sont rarement utilisés dans la phase préliminaire.

Politique d'acceptation et minimisation du risque des hôpitaux

Demander un acompte aux mauvais payeurs contribue à minimiser le risque. Cette approche est déjà appliquée pour les interventions esthétiques et en radiologie. La question est de savoir si elle peut être étendue aux interventions classiques.

De nombreux hôpitaux marquent dans leur base de données les patients qui présentent des factures hospitalières ouvertes par un signe « € ». Il est usuel de limiter le confort des mauvais payeurs, sans négliger cependant les soins de base obligatoires. Ils ne bénéficient pas, par exemple, de chambres individuelles et n'ont pas le confort du téléphone ou de la télévision en chambre.

Déceler les mauvais payeurs à temps

D'anciennes informations de paiement tirées de la base de données d'un hôpital en disent souvent peu sur le comportement de paiement actuel d'un patient. La situation financière de quelqu'un peut, en effet, changer très rapidement.

Ces données internes donnent, en outre, peu de visibilité sur d'autres dettes auxquelles le patient doit faire face. Peut-être a-t-il récemment acheté une voiture à crédit ? Peut-être est-il fortement endetté auprès de fournisseurs de télécom ou d'énergie ?

Facturation électronique

La facturation électronique peut s'avérer utile quand on compare le coût d'une facture papier à celui d'un e-mail. Les hôpitaux doutent que la qualité des adresses e-mail reprises dans leur base de données suffise pour se lancer dans la facturation électronique. On remarque qu'un bon logiciel d'e-mailing traite les adresses e-mail erronées de manière pratique et contribue donc, à terme, à l'amélioration de la qualité des adresses.

Compte tenu du nombre élevé de patients âgés, la facturation électronique ne peut pleinement remplacer le papier. On peut donc recourir à la facturation électronique selon l'âge du patient, ses préférences et la disponibilité d'une adresse e-mail correcte.

Recouvrement par huissier ou avocat

Faire appel à un avocat ou à un huissier pour les actions de recouvrement est une option onéreuse. En général, ils ont moins d'expérience de l'organisation efficace du recouvrement amiable et ont plus vite recours à un parcours judiciaire plus onéreux.

Intrum approfondit nettement le travail durant la phase amiable. Retrouver des personnes qui ont déménagé ou traiter des adresses incomplètes est, par exemple, une de nos spécialités. Nos gestionnaires de dossier peuvent appeler le patient au nom de votre hôpital et proposer un plan d'apurement quand le patient ne s'en sort pas.

Les frais d'un recouvrement judiciaire par avocat ou huissier sont, en outre, désormais bien plus élevés dans la mesure où tant les huissiers que les avocats doivent facturer 21 % de TVA.

Le rachat de créances comme technique de financement alternative

Peu d'hôpitaux ont l'expérience de l'affacturage. Le rachat de créances consiste à céder des créances ouvertes à une entreprise qui vous paie immédiatement un montant correct et assure le suivi ultérieur.

De nombreux hôpitaux craignent une perte de contrôle sur le dossier et l'administration du patient. Si vous optez pour le rachat de créances chez Intrum, vous avez toutefois toutes les garanties. Nous sommes une entreprise cotée et internationale, soumise au respect d'un code déontologique strict. Vous bénéficiez d'une vue complète du plan par étapes prévu pour le recouvrement des arriérés de paiement. En outre, Intrum vous donne la possibilité de suivre l'état des dossiers après que vous nous les ayez cédés.