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Dans l’intérêt de nos amis les animaux

La priorité absolue du vétérinaire néerlandais Walter van Look est de sauver des vies – activité qu’il ne pourrait exercer sans sa collaboration avec Intrum Justitia, s’il veut être sûr d’être payé.

Le secteur de la santé animale aux Pays-Bas reste fragmenté sur de nombreuses petites cliniques vétérinaires, mais la concurrence accrue permet de faire bouger les choses.

Lorsque le vétérinaire Walter van Look traite un nouveau patient, il sait peut-être déjà que le paiement représentera un problème – mais ce n’est pas la priorité. Sauver la vie d’un chat ou d’un chien domestique est beaucoup plus important.

En cas d’urgence, ces sujets jouent un rôle clairement secondaire, et en cas d’accident, nous ne connaissons peut-être même pas le nom du propriétaire de l’animal ni les mesures qu’il nous demanderait de prendre, explique Walter van Look.

Ce vétérinaire a commencé il y a près de 25 ans, et s’est associé à un confrère en 1994 pour reprendre deux cliniques de La Haye (Pays-Bas). Il y a quelques années, une troisième clinique est venue compléter ce projet, à Nootdorp, employant quatorze collaborateurs au total, dont six vétérinaires.

Nos cliniques se trouvent en zone urbaine, et nous exerçons exclusivement dans des cliniques offrant une gamme de services complète. Cela implique que nous pouvons traiter la plupart des patients nécessitant une opération, des radios, une échographie ou encore une analyse de sang. Nous traitons également les maladies bénignes, procédons à des vaccinations et émettons des passeports européens pour animaux, poursuit Walter van Look.

Aux Pays-Bas, les services de médecine vétérinaire ne sont pas subventionnés par l’Etat et la grande majorité des clients paie en liquide ou par carte de crédit dans les trois cliniques, au moment de la visite. Seuls quelques propriétaires d’animaux prennent une assurance pour leur animal domestique; seul un faible pourcentage des animaux domestiques est assuré pour les frais vétérinaires. A titre de comparaison, ce chiffre atteint près de 30% en Grande-Bretagne et en Suède.

Dans certaines situations, comme en cas d’urgence nocturne ou lorsqu’un client souhaite échelonner son paiement, nous envoyons des factures, lesquelles ne sont évidemment pas toujours payées.  Nous envoyons des rappels de paiement pendant deux à trois mois, avant de transmettre le cas à Intrum Justitia, explique Walter van Look.

Le nombre de clients en retard de paiement est relativement faible, mais la concurrence augmente sur le marché de la santé vétérinaire aux Pays-Bas. Les chaînes vétérinaires restent rares, mais certains acteurs clés soutenus par des fonds de capital-investissement portent un vif intérêt au marché des Pays-Bas. Par ailleurs, certains cabinets vétérinaires commencent à proposer des traitements de base et des vaccins à prix discount.

L’environnement de marché peut être difficile, bien qu’il se soit récemment amélioré, et à l’évidence, chaque centime compte. Ce que j’apprécie dans le travail d’Intrum Justitia, c’est qu’elle ne laisse pas les mauvais payeurs s’en tirer à bon compte. Il est bon de savoir qu’elle envoie des rappels de paiement, même après quelques années, et que la facture impayée reste dans le système, déclare Walter van Look.