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« Il est important que l’entreprise soit souple et puisse s’adapter aux différents types de handicap tout en étant à l’écoute des personnes qui en ont besoin. »

Rencontre avec Amandine, chargée de recouvrement chez Intrum Justitia.

Pouvez-vous présenter brièvement ?

Je m’appelle Amandine, j’ai 33 ans.

J’ai obtenu un BTS en « Animation Gestion Touristique Locale » et un niveau Licence en « Vente de Produits Touristiques » puis suivi un parcours en télévente, avec notamment des missions de fidélisation clients et de la prise de rendez-vous.

Après avoir pris du temps pour m’occuper de ma fille, j’ai intégré en alternance Intrum Justitia, en octobre 2016.

 

Comment présenteriez-vous votre métier à quelqu’un qui ne connaît pas du tout le recouvrement ?

Quand je parle de mon travail à ma fille, je lui dis : « J’aide les personnes à régler les sommes qu’elles doivent aux autres ». Pour moi le recouvrement c’est faire le lien entre le fonctionnement de l’économie et les relations humaines.

 

Qu’est-ce qui vous plait le plus dans ce métier ?

Il est  extrêmement important d’avoir un bon contact avec les personnes avec qui on échange. C’est une réelle fierté pour moi d’arriver à trouver des solutions qui satisfont tout le monde. Je trouve qu’il y a beaucoup d’humain dans ce métier en lien avec des personnes très différentes et donc, un discours à adapter. C’est ce qui est pour moi le plus enrichissant.

 

Quelles compétences et qualités sont primordiales sur un poste de Gestionnaire Recouvrement ?

Je pense qu’il faut faire preuve d’empathie et de compréhension car se mettre à la place de l’autre permet de débloquer des situations. Ensuite, savoir prendre du recul constamment permet de se remettre en question quand c’est nécessaire.  La capacité d’adaptation est également essentielle : tout évolue très vite et les scénarios varient en fonction des clients. Enfin j’ajouterais que le travail d’équipe, la communication et la cohésion sont des facteurs clés : c’est un peu « un pour tous et tous pour un ! ».

 

Comment s’est passée votre intégration chez Intrum Justitia ?

J’ai été marquée par le très bon accueil à mon arrivée chez Intrum Justitia. Nous avons bénéficié de plusieurs jours de formation sur le métier du recouvrement, le discours et les outils. La double écoute était très intéressante pour aborder des cas concrets. Progressivement, je suis montée en compétences et l’alternance était une belle solution pour être efficace à mon poste.

 

Avez-vous rencontré des difficultés, et si oui, comment ont-elles été surmontées ?

Je me souviens de mes premiers appels en situation réelle. J’étais très stressée, j’avais envie de bien faire, mais au début le discours n’est pas parfait. C’était donc assez difficile à vivre. Heureusement, toute l’équipe était là pour m’aider et me rassurer. Les superviseurs prennent vraiment le temps de nous expliquer comment faire. Ils ont ce regard extérieur qui permet de mieux connaitre nos points forts, nos axes d’amélioration  et de prendre conscience des progrès réalisés au fur et à mesure. C’est grâce à cela que je me dis aujourd’hui que du chemin a été parcouru.

 

Quelles sont vos principales motivations dans ce travail ?

L’activité recouvrement a été pour moi une vraie belle découverte. Je suis très contente d’exercer ce métier utile et humain. De plus, je suis dans une équipe formidable, composée de personnes venant d’horizons différents avec des parcours variés. Il y a une belle complicité entre nous. Ces deux aspects combinés font que je viens le matin avec beaucoup de plaisir.

 

Quels conseils donneriez-vous aux candidats éventuels ?

Oser la découverte et accepter le changement, peuvent conduire à une agréable surprise. Mieux vaut ne pas prendre trop à cœur les a priori sur le recouvrement, car quand on explique son métier aux autres, ils reconnaissent qu’il est primordial. Je vois le recouvrement comme un accompagnement, pas une sanction.

 

Quand une entreprise souhaite être handi-accueillante, que doit-elle faire selon vous ?

Il me paraît essentiel que l’ensemble des personnes en entreprise soient sensibilisées et ouvertes d’esprit. La bienveillance et la compréhension de la part de chacun constituent une base solide. Il est important que l’entreprise soit souple et puisse s’adapter aux différents types de handicap tout en étant à l’écoute des personnes qui en ont besoin. Cela permettra aux personnes reconnues comme travailleurs handicapés (RQTH) de trouver leur place et d’être acceptées, ce qui est mon cas chez Intrum Justitia.