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Entretien avec Agnès Mbock, chargée de recrutement au sein du groupe Intrum Justitia France

"Nous recherchons en priorité des profils issus de la relation client sachant allier l’écoute active et l’empathie qui constituent des qualités essentielles dans notre profession."

Faut-il une qualité ou un talent particulier pour exercer le métier de chargé de recouvrement ?

Le secteur du recouvrement requiert des compétences bien spécifiques. Nous recherchons en priorité des profils issus de la relation client sachant allier l’écoute active et l’empathie qui constituent des qualités essentielles dans notre profession. En faisant preuve d’une réelle compréhension à l’égard de chacun, nous pouvons transformer une situation difficile en un élément positif pour tous.

Bien appréhender la problématique du client débiteur permet de rebondir et proposer rapidement des solutions satisfaisantes qui servent à la fois ses intérêts et ceux du créancier.

Nous attachons également beaucoup d’importance à la capacité de négociation et de persuasion des candidats qui doivent à la fois savoir être directifs pendant l’appel et gérer les situations délicates. Le discours doit être adapté et d’excellente qualité. Bon nombre de nos collaborateurs disposent d’une expérience commerciale et/ou en centre d’appels.

En parallèle, nous mesurons les acquis informatiques afin de nous assurer de la capacité d’appropriation du candidat de nos outils et ceux de nos clients lorsque nous intervenons en marque blanche.

Il doit aussi faire preuve d’aisance rédactionnelle pour retranscrire efficacement le résultat des appels et être à l’aise dans la manipulation des chiffres. A travers des tests ciblés nous évaluons son raisonnement et ses aptitudes en la matière.

Quant au recouvrement judiciaire, nous privilégions les candidats ayant fait des études de droit avec un niveau Bac + 2 minimum pour la gestion des créances civiles et Bac + 5 pour la gestion des créances commerciales. En B2C comme en B2B, les dossiers éligibles à la procédure judiciaire exigent un travail d’analyse approfondi et des compétences pour piloter nos correspondants partenaires tels que les huissiers, les avocats ou les mandataires.

Et si le poste possède une dimension internationale, nous validons bien sûr la maîtrise de la langue dans laquelle seront conduits les entretiens.

 

Comment attirez-vous les candidats sur le métier du recouvrement ?

Nos annonces sont mises en ligne sur différents sites d’emploi. En complément des candidatures que nous recevons, nous sollicitons nos partenaires qui disposent de viviers de postulants, pour accompagner notre développement. Nous sommes également présents sur certains salons de l’emploi afin d’aller directement à la rencontre des personnes en recherche d’opportunités.

Le recouvrement est méconnu et s’il n’a pas forcément la côte auprès du grand public, il intrigue et suscite l’intérêt. 

Nous contribuons à la bonne santé financière des entreprises en recouvrant leurs impayés et aidons les clients débiteurs à solutionner leurs problèmes financiers en proposant des échéanciers voire des réductions de  dettes. Les gestionnaires de recouvrement rencontrent des situations extrêmement variées qui font la richesse de l’activité.

L’appartenance à un groupe de dimension internationale, en croissance et leader sur son marché renvoie une image positive et c’est en communiquant sur les bénéfices de nos actions que nous pouvons changer les mentalités et rendre le métier attractif.